Philippe PREVOST

Producteur

Le 15 mai, Caviar de Neuvic a reçu ses amis producteurs dans le cadre de ses Rencontres Interculinaires à Paris, en partenariat avec le Collège Culinaire de France. Découvrez leur passion et leur savoir-faire au travers des portraits réalisés à cette occasion.

Philippe PREVOST – Kamakle, Bœuf d’Exception

Racontez-nous votre histoire en quelques mots.

Ancien cadre dans l’industrie pharmaceutique, j’ai décidé en 2008 de me lancer dans ce projet. Le 1er janvier 2011, l’aventure commence ! Nous avons racheté une ferme et 3 ans plus tard nous commercialisons nos premières pièces.

Qu’est-ce qui a inspiré le nom de votre établissement ?

Mes trois enfants s’appellent Camille, Matthieu et Clément. Ka-Ma-Kle.

Pourquoi avoir choisi de vous installer dans cette région ?

Originaire de Chantilly, je cherchais à m’installer dans la Loire ou l’Ain. Il se trouve qu’une opportunité s’est présentée à Foissiat, près de Bourg-en-Bresse.
En plein bocage, nous avons replanté des haies et aménager l’espace.

Quelles sont les méthodes particulières qui font de votre bœuf une viande d’exception ?

Tout est fait dans le respect des rythmes naturels des animaux ainsi que de l’environnement dans lequel nous travaillons. Les bâtiments sont conçus pour diminuer les risques de maladies et accueillent les animaux de novembre à mars quand les prairies sont au repos.
La base génétique de l’animal est importante, et on le laisse exprimer son potentiel par des méthodes d’élevage particulières : un aliment concentré en plus du lait dès la naissance, une alimentation en tourteau de lin et foin séché en grange.

Parlez-nous de la première fois où vous avez goûté du caviar français.

Pascale se souvient en avoir gouté dans les années 80, un caviar russe franchement pas bon. Depuis j’ai gouté au caviar français et particulièrement au Caviar de Neuvic.

Quelles astuces conseillez-vous pour la dégustation de votre viande ?

Il faut respecter le produit ! Si vous devez le décongeler, d’abord, cela doit être lent, au frigo pendant 24h, puis la cuisson se débute à feu très vif et se termine plus doucement. Il faut limiter les apports de gras extérieur, se servir du gras de la viande que l’on peut chauffer au préalable dans la poêle. De même, limiter les assaisonnements pour apprécier la saveur unique du bœuf Wagyu.
Philippe Prevost

 
Pour en savoir plus sur Philippe Prevost, suivez les liens.

Site internet : https://www.kamakle.fr
Facebook : « KAMAKLE »


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